350 ans d'histoire

1662
A Sotteville les Rouen, le Père Nicolas Barré prêche une mission populaire. Il est touché par la pauvreté et l'ignorance dans lesquelles sont laissés les enfants et les jeunes.
Il invite des jeunes gens et des jeunes filles à collaborer avec lui pour leur donner des rudiments de lecture, d’écriture et de Catéchisme.

1663
Cette initiative se poursuit à Rouen dans les alentours du couvent des Minimes
1666
Nicolas Barré propose aux jeunes « Maitresses des Ecoles charitables » de former une communauté, sans vœux ni clôture et de s'engager à l'évangélisation du peuple « sans se mettre en peine de ce qu’elles vont devenir un jour ». Leur réponse est unanime « Oui de grand cœur nous le voulons »

1675
Le Père Barré quitte Rouen pour Paris.
Il y crée des écoles populaires (St Jean en Grèves, St Nicolas des Champs, puis beaucoup d’autres), et forme des maîtres et maîtresses pour ces écoles gratuites.

1677
Envoi de maîtresses d'école en Picardie puis dans de nombreuses provinces de France et au Canada.
Elles ne sont pas religieuses.
On les nomme Maîtresses charitables du St Enfant Jésus.

1678
Rédaction des Statuts.
Achat d'une maison rue St Maur (aujourd'hui rue de l'abbé Grégoire Paris 6°) qui devient "séminaire" de formation.
Les aventures de notre maison mère.

1686 - 31 mai
Mort de Nicolas Barré.
Les "maîtresses charitables" ou "Filles de l'instruction" sont présentes dans plus de cent paroisses.
Dispersées dans toute la France, des tensions naissent entre la Capitale et la Province.

1686/1691
Les administrateurs laïcs de Paris et Rouen rivalisent pour la responsabilité de cette œuvre florissante.
Louis XIV tranche : il y aura deux Instituts Rouen et Paris.
1792/1805
Dissolution de toutes les corporations religieuses.
Les filles de l'Instruction continuent leur œuvre dans la clandestinité (la Révolution)
1805
Redémarrage d'une communauté avec un petit groupe de sept femmes qui s'engagent à instruire les petites filles pauvres et à les former à la connaissance et à l'amour de Jésus-Christ.

1852 - 1872
Fondations en Espagne,
Asie : Singapore, Malaisie, Japon, Thaïlande.
Une pionnière de l'éducation : Mère Mathilde Raclot
En France, développement de l'enseignement secondaire pour les filles.

1872 - 1887
L’extension internationale et la naissance de nombreux Instituts religieux apostoliques en France amènent à quitter le statut séculier pour devenir Institut religieux reconnu par le Vatican.


1904
Interdiction de l’enseignement congréganiste.
Des sœurs poursuivent leur mission avec un statut laïc, d’autres partent à l’étranger :
Italie, Irlande, Angleterre, Belgique.
1904 : Fondation en Italie
1936 - 1946 : Chine et Mandchourie
1967 : Fondation au Pérou
1968 : Fondation au Cameroun
1969 - 1984 : Californie, Australie
Depuis 1989 : Missions ponctuelles en Chine

1964 - 1983
Impulsion forte du Concile Vatican II pour un retour aux sources.
Travail collectif sur les textes Fondateurs et réécriture des Constitutions.
1983 - 1995
Fondation au Nigéria, en Bolivie, présence au Sénégal, en Roumanie, République Tchèque, Philippines, Myanmar.

1995
Naissance du premier Réseau de Laïcs Nicolas Barré.
Et depuis 2000 :
Création d'un centre de formation d'enseignants au Myanmar (Rangoon)
Missions temporaires auprès des communautés chrétiennes au Laos
Naissance de la Fraternité de l'Enfant Jésus
Présence en Moldavie

2010 à 2018 :
Volontariat de deux sœurs dans une ONG au Guatemala
Extension des groupes de laïcs au sein de notre "famille spirituelle" à Singapour, Malaisie, Irlande, Angleterre, Italie, Espagne, France
